Lomé, carrefour des croisiéristes et vitrine d’un tourisme togolais en pleine transformation

Alors que le ministre Isaac Tchakpé appelait, lors de la Journée mondiale du tourisme 2026, à « passer d’un tourisme de potentiel à un tourisme de performance », l’arrivée de 159 passagers internationaux du paquebot SH Diana au Port Autonome de Lomé, le 30 septembre 2026 illustre parfaitement cette ambition. Elle résonne comme une preuve concrète de la dynamique voulue par le gouvernement togolais et le ministère du Tourisme.

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En cinq mois, le SH Diana aura fait escale deux fois à Lomé. Un signe fort qui confirme l’attractivité croissante de la destination Togo sur le segment très prisé des croisières de luxe. Les touristes, venus des États-Unis, de Chine, d’Inde, de France ou encore du Japon, ont pu découvrir la richesse du patrimoine togolais notamment le village d’Avédji, le marché aux fétiches, Togoville, Agbodrafo ou encore le Musée national. Autant de sites qui incarnent la diversité culturelle et historique que le ministre souhaite valoriser.

 

Cette escale s’inscrit pleinement dans les cinq leviers stratégiques énoncés par le ministre pour atteindre les objectifs de 2030 : le développement d’une offre touristique compétitive, l’amélioration des infrastructures, la promotion de la marque « Destination Togo », le virage numérique et la montée en compétences des acteurs locaux. Le port de Lomé, en accueillant des navires de cette envergure, joue un rôle clé dans cette chaîne de valeur.

 

Le Togo veut dépasser les 500 000 arrivées touristiques annuelles et devenir une destination incontournable en Afrique de l’Ouest. L’escale du SH Diana montre que le pays est sur la bonne voie. Elle prouve que le Togo ne se contente pas de rêver son avenir touristique. Il le construit, escale après escale, en alliant luxe, durabilité et valorisation de ses territoires.

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