
Face à la montée fulgurante des nouveaux médias, aux usages numériques qui s’imposent et aux habitudes d’information qui se transforment, une question s’installe : comment la presse traditionnelle, ce pilier historique peut-il continuer de jouer son rôle tout en s’adaptant à un paysage médiatique en pleine mutation ? Entre incertitudes, innovations et nécessaires réinventions, l’avenir du journalisme se redessine sous nos yeux, et invite les professionnels comme le public à repenser leur rapport à l’information.
Dans ce sens, l’École Supérieure des Techniques et Arts de la Communication (ESTAC) a choisi d’ouvrir son année académique sur une interrogation qui secoue aujourd’hui toutes les rédactions : quel avenir pour la presse traditionnelle à l’heure où les nouveaux médias redéfinissent les usages, les métiers et les modèles économiques ?


Ce Jeudi 20 novembre, à 9 h, étudiants, enseignants et professionnels des médias sont attendus pour cette conférence inaugurale qui promet d’aborder sans détour les mutations profondes du paysage médiatique. La rencontre sera animée par le journaliste et enseignant Dr Hans Masro de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, avec la modération du journaliste Dr Abass Saïbou, enseignant à Lomé.
L’enjeu dépasse la simple opposition entre papier et numérique. Il s’agit plutôt de comprendre comment les réseaux sociaux, les plateformes de streaming, l’intelligence artificielle ou encore les créateurs de contenus transforment la manière dont l’information est produite, consommée et vérifiée. La presse traditionnelle, prise dans cette accélération technologique, cherche à se réinventer pour ne pas perdre son rôle central : informer avec rigueur et offrir une valeur ajoutée que le flux continu des contenus en ligne ne garantit pas toujours.
Le rendez-vous, c’est donc ce Jeudi 20 novembre, à 9 h dans les locaux de l’Estac à Agoè Cacavelli.

