L’édition 2026, tenue en mai à Kigali, avait pour thème : « Alimenter l’avenir de l’Afrique : transformer l’ambition de l’énergie nucléaire en réalité investissable ». En 2027, Lomé s’inscrira dans cette dynamique afin de capitaliser sur l’élan de Kigali pour concrétiser les partenariats stratégiques, renforcer les cadres réglementaires régionaux et accélérer la formation de la jeunesse africaine aux technologies nucléaires de pointe. L’annonce a été confirmée à la 51ᵉ édition du Symposium mondial du nucléaire à Londres.


Les discussions porteront sur la gouvernance, le financement et le déploiement des réacteurs, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR). L’ambition est de renforcer la souveraineté énergétique et industrielle de l’Afrique.
Cette désignation confirme la place grandissante du Togo dans les instances internationales du secteur. En septembre 2025, le pays a été élu au Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour cinq ans. Une reconnaissance de son engagement pour une gouvernance responsable du nucléaire civil.
Le Togo poursuit son objectif d’accès universel à l’électricité d’ici 2030 et explore toutes les options pour diversifier son mix énergétique, y compris le nucléaire.

