Le Togo a ratifié définitivement, ce 14 octobre 2026, la Convention portant création de l’Organisation internationale pour la médiation (IOMed). L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi par 95 voix pour et 1 abstention, après le vote conforme du Sénat la veille. Cette décision ouvre au pays la voie d’une adhésion formelle à cette organisation dédiée au règlement pacifique des différends interétatiques, administratifs et commerciaux. Le Togo rejoint ainsi les 35 pays fondateurs, dont quatre africains : le Bénin, le Gabon, le Nigéria et lui-même. Le ministre Yackoley Kokou Johnson a salué le soutien constant des parlementaires. Elle dote le pays d’un cadre juridique et diplomatique renforcé pour la prévention des conflits et le règlement négocié des différends.

Cette ratification ouvre au Togo la voie d’une adhésion formelle à l’IOMed, organisation dédiée au traitement pacifique des différends interétatiques, administratifs et commerciaux par la médiation. Elle couvre quatre catégories de litiges : entre États, impliquant des États tiers, entre un État et un ressortissant d’un autre État, et commerciaux internationaux entre parties privées. Trente-cinq pays, dont quatre africains — Bénin, Gabon, Nigéria et Togo —, sont membres fondateurs.

Le ministre Yackoley Johnson a exprimé la reconnaissance du gouvernement aux parlementaires pour leur soutien constant. Il a rappelé le rôle pionnier du Togo, soulignant que la CEDEAO avait déjà fait de Lomé « la capitale de la paix, de la médiation, du dialogue et de la tolérance ».
Le Président de l’Assemblée nationale a salué une décision qui « réaffirme l’attachement d’un Togo actif dans la recherche de la paix ». Il a rappelé l’engagement du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en faveur du règlement pacifique des différends, illustré par le mandat de médiateur de l’Union africaine confié au Togo dans la crise des Grands Lacs.
Cette ratification dote le pays d’un cadre juridique et diplomatique renforcé, facilitant la prévention des conflits et le règlement négocié des différends.

