Éritaj 2026 : un bilan satisfaisant et une ambition durable pour la culture togolaise

Les rideaux sont tombés dimanche sur l’édition 2026 du Festival Éritaj. A l’heure du bilan, le délégué général Latékoé Dick se dit globalement satisfait. Pendant une semaine, l’événement a tenu ses promesses en offrant un espace de rencontre, de transmission et de valorisation du patrimoine culturel national.

MIXX PARFAIT

Avec une trentaine d’artistes invités, la programmation s’est déroulée sur plusieurs scènes notamment le CETEF Togo 2000, transformé en village culturel vivant, et l’Institut français du Togo, qui a vibré au rythme du concert de Richard Flash.

Avant article_world_cola

L’édition a également brillé par la présence d’enfants de trois écoles primaires, dont les prestations théâtrales sur la cohésion sociale, l’égalité des chances et la protection de l’environnement ont émerveillé le public.

Au-delà du volet festif, Éritaj s’affirme comme un espace de réflexion et de structuration du secteur culturel. L’initiation d’une cartographie des acteurs culturels togolais, visant à constituer un guide-répertoire des arts et de la culture, en est l’illustration. Cet outil ambitionne de mieux connaître les acteurs sur les 117 communes du pays, de faciliter leur visibilité et de créer des opportunités de collaboration.

Le délégué général a remercié l’ensemble des soutiens, dont le CETEF, les autorités et le ministère de la Culture. « Cet événement dépasse un simple festival : c’est un mouvement pour la transmission culturelle », a-t-il conclu. Éritaj 2026 s’achève, mais le travail de cartographie et de valorisation du patrimoine togolais, lui, ne fait que commencer.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.