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“Ada, la luberne tigrée”, une Fable de Rachel Camara pour la protection de l’enfance

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Adama Rachel Camara, née à Conakry de parents guinéen et sénégalaise, est une femme d’affaires belgo-guinéenne passionnée par la littérature depuis son plus jeune âge. Diplômée en sciences sociales, elle a travaillé dans divers secteurs en Angleterre et en Belgique avant de s’installer à Welkenraedt en 2017. Son premier ouvrage, “Ada, la Luberne Tigrée”, publié par Baobab Éditions, est prévu pour 2024 en Belgique, au Sénégal, en Guinée, en Angleterre, et en Allemagne.

 

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Cette fable illustrée, située dans une forêt peuplée d’animaux anthropomorphes, traite de nombreux thèmes sociaux importants. L’histoire met en scène Ada, la petite-fille du puissant Tigre, qui est abusée par le serviteur de son grand-père, un rhinocéros. La cour royale punit sévèrement le coupable pour dissuader de futurs abus. À travers ce récit, Rachel Camara aborde la protection de l’enfance, la dénonciation des violences sexuelles, l’acceptation des différences, et la préservation de la nature.

Adama Rachel Camara, auteure de l’ouvrage « Ada la Luberte Tigrée
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Le livre est également un plaidoyer pour la prise de conscience collective et l’action politique contre les abus sur les enfants. Camara, qui a rencontré des autorités belges pour discuter de son engagement, espère sensibiliser tant les enfants que les adultes avec ce récit. Elle présentera officiellement son ouvrage le 30 mai 2024 à la bibliothèque communale d’Eupen, en Belgique, où elle expliquera les motivations de son écriture et son engagement.

 

Rachel Camara a choisi d’utiliser des animaux pour rendre le message accessible aux enfants, s’inspirant de la tradition des fables. Le titre “Ada, la Luberne Tigrée” reflète ses origines multiculturelles et souligne la diversité socio-culturelle. Elle souhaite un monde où les enfants grandissent protégés et épanouis, loin des abus et des violences.

 

Camara cite deux femmes comme sources d’inspiration majeures : l’auteure sénégalaise Aminata Sow Fall et sa propre grand-mère. Elle souligne que malgré les nombreuses initiatives mondiales contre les abus sur les enfants, le phénomène persiste souvent en raison du silence imposé par les dynamiques familiales et la peur des victimes.

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